L’aire de jeu ou cancha, correspondant à la surface de jeu, est délimitée au sol par des lignes. Le mur sur lequel doit être envoyé la pelote, dans le cas des jeux indirects, est appelé frontis. Les terrains de jeu où se pratiquent la pelote basque peuvent prendre des formes et des dimensions très variées selon leur situation géographique et la date de leur construction.

Frontons Places Libres

 

 

L’installation la plus fréquemment rencontrée au Pays basque français est le fronton place libre (nommé simplement fronton en français et plaza en basque) alors qu’au Pays basque espagnol, les frontons mur à gauche sont les plus répandus (appelés simplement frontón en espagnol et pilotaleku, « lieu de la pelote », en basque). Des deux, seul le fronton espagnol est reconnu par la Fédération internationale de pelote basque (FIPV).

 

 

 

Frontons Mur à Gauche

Mur à gauche de Andoain
Mur à Gauche de Pau
Mur à gauche au Mexique
Mur à gauche Mountain Home – Idaho – USA

 

 

 

 

 

 

La pelote basque se joue également en trinquet, terrain couvert et fermé, plus souvent côté français. En effet, le trinquet est directement hérité de la salle de jeu de paume français dans laquelle une partie du toit (tambour) a été enlevé pour dégager le frontis. Exporté en Argentine, le trinquet argentin diffère légèrement des trinquets européens car une autre partie du tambour a été supprimée pour dégager le mur du fond, ou mur de rebot (de l’espagnol rebote, « rebond »).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Trinquets

 

 

 

 

 

 

C’est sa forme qui a été choisie par la FIPV pour la pratique de la pelote internationale. Le trinquet de la Cavalerie, construit en 1929 à Paris, a été une des premières répliques de trinquet argentin en France. Le fronton argentin (frontón argentino), entre mur à gauche et trinquet, ou le fronton cubain (frontón cubano), mur à gauche très court, sont encore d’autres variantes.